Quels sont les polluants intérieurs dans les bâtiments tertiaires ?

L’air intérieur des bâtiments est jusqu’à 8 fois plus pollué que l’air extérieur. Les bureaux, par exemple, constituent un environnement particulier dans lequel on trouve des sources potentielles de polluants bien spécifiques. Découvrez les principaux facteurs de dégradation de l’air intérieur et les solutions à mettre en œuvre pour améliorer le renouvellement efficace de l’air.

 

Quelles sont les sources de pollution ?

100% des locaux contiennent du formaldéhyde, dont 87% à plus de 10 μg /m3 f, le niveau jugé maximal pour une exposition chronique selon le Haut Conseil de la Santé Publique.

 

Quels sont les impacts de la pollution ?

Sur la santé :

  • 20 000 décès par an causés par les polluants extérieurs en France (OQAI 2014)
  • 28% des AVC seraient dus à un air intérieur pollué (OMS)
  • Espérance de vie réduite de 9 mois en France à cause des particules fines (OMS)

Sur le bien-être :

  • -10% d’arrêts maladie dans les bureaux avec un volume d’air neuf multiplié par 2 (guidebook REHVA)
  • +1.5% de performances dans les bureaux lorsque les polluants sont réduits de moitié (guidebook REHVA)
  • +15% de performance des enfants en salle de classe en multipliant par 2 la ventilation, soit l’équivalent d’une année d’enseignement (étude Wargoki & Wyon)

Comment améliorer la qualité de l’air des bâtiments tertiaires ?

  • Apporter de l’air neuf pour une meilleure qualité d’air intérieur
    Maîtriser le confinement intérieur (lié à la concentration de CO2).
    Evacuer l’humidité (présence humaine, pièces humides…).
    Diluer les polluants (COV (formaldéhyde, benzène…), NOX, Radon…).
  • Filtrer l’air neuf pour combattre les particules fines (PM) provenant de l’air extérieur
    Filtrer est la seule arme contre les PM.
  • Assurer l’entretien du système de ventilation
    Nettoyer régulièrement les entrées d’air, les réseaux aérauliques…
    Changer les filtres pour assurer leur efficacité et maîtriser les consommations d’énergie.